« The point of the story is you don't really want a go when something is closing 'cause then you'll have to wait to go back there. »
11.2.13
Petit film
« The point of the story is you don't really want a go when something is closing 'cause then you'll have to wait to go back there. »
31.3.12
Pour mes enfants qui n'existeront jamais...
8.2.12
Mon égo est un petit pois qui se prend pour un éléphant (ou l'inverse)
7.2.12
Comment arrêter une balle avec ses mains
29.12.11
Revue de presse
Les ondes électromagnétiques émises par les nouveaux compteurs d'Hydro-Québec : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/339274/compteurs-intelligents-hydro-fonce-malgre-les-questions-en-suspens
- Séb
4.7.11
I bought
and a speed ticket
and a newspaper telling me the access to property is growing down
and ice cream
and ice cream
and ince cream
and her a beer
and a coffee and ice cream
and i'll buy food
and again
and gazoline
and cigarettes
and I don't know anymore
what will be going on
If we could get rid
of the generation of LandLords
than we'd be okay
than for a while.
-Séb
I sorta would like to see you like right now but I hope it is better for you to be there and anyway it looks alike i'm busy down here so even if you'd be around what would I offer you ? May you give some news.
20.5.11
19.5.11
Studio
Une grande première : se faire payer le lunch par son client. Il est adorable. Et puis, sa musique est bonne.
Succès à toi, Mathieu de Margerie!
-Séb
6.5.11
Le jour où je me suis aimé...
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions. Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… l'Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment… Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… l'Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert … l'Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s'appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c'est… le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.
- Charlie Chaplin.
29.3.11
Re: neorhino
Ce matin - il est tout de même 18h28, mais j'aime l'expression ce matin - je lis le courriel ci-bas et je me dis : ben oui, je suis pour la décroissance, je vais aller m'acheter une terre, m'installer dessus pis être relax. Lâcher le reste de ce que j'ai, et tout ce que je fais.
Il y a les matin où j'ai envie de partir : déménager en thailande, au cambodge, au mexique, whatever, et enseigner les langues là bas. Vivre avec le minimum, mais survivre de mon salaire d'enseignant. En profiter pour visiter un autre pays.
Et il y a les matins où je fais comme aujourd'hui : je gère une carrière musicale. Ou j'essaie. Demain je suis en entrevue à la radio, le lendemain j'utilise ma voiture et vais donner un show à montréal. Je reçois des appels et je gère un horaire, un agenda, des rendez-vous. Je book des shows. J'écris des emails, pis d'autres. J'envoie un dossier de presse ça d'épais dans la poste à 10 festivals différents. (ça coûte 40 piasses)
Et il y a les matins où tu m'écris un courriel. Où c'est écrit "viens dont habiter à whitehorse", avec tout ce que ça peut vouloir dire. C'est crissement mon fantasme ça, travailler à Parc Canada, dehors, guider des touristes allemands ou réparer des sentiers. Manger du gazon. Mais bon. Je suis ici, et je m'entête à vouloir démarrer une entreprise, un succès, mes ventes de disques ou ma vente de spectacles. Au XXIe siècle. Ça sera pas facile, et je vais peut-être même en mourir. Sans terre pour me nourrir. Et là, là seulement, j'espèrerai qu'il me restera une place pour dormir, et travailler, une terre dans le nord, à quelques miles de Rimouski. Merci d'être là. Je ne t'oublierai pas, mais ce n'est pas pour cette année. Et j'espère que, d'ici là, il y aura quelqu'un pour te combler, quelque part, dans ton cœur.
-Séb
This message isn't intended to be depressive even if it really sounds like it.
From: Maude Champagne
Date: 2011/3/26
Subject: Une lettre de Fred Vargas…
To:
Maude
Objet : Une lettre de Fred Vargas…
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, (attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille) récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie, une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
16.2.11
Youtube
Pleins de jolies asiatiques. http://www.youtube.com/watch?v=dgO11qy2-dw&feature=related
Ça, à la limite, c'est juste cool qu'il y ait ça sur Youtube. Celle à 00:22 j'aimerais avoir sa coupe de cheveux. 1:16 aussi. 1:31 WOW. C'est cette coupe là que je veux.
La fille a fait 13'000 vidéos bipolaires / spirituels / maniaco-répressifs / expert y mentaux / avec des titres réferrant à l'actualité (!?!) et en russes. Câlisse !!! Y'en a genre 15 nouveaux par jour.
http://www.youtube.com/user/refbatch
Des vidéoblog où ce que des filles racontent ce qu'ils viennent d'acheter, le nouveau magazine feuilleté ou autres merdes. http://www.youtube.com/watch?v=EEaP-Qy86ow (i kissed a girl 1st time)
Des chats http://www.youtube.com/watch?v=PMD5FS20tTY
Milène qui dit bonne fête à sa cousine http://www.youtube.com/user/saskatechewan
La chaîne du pape http://www.youtube.com/user/vatican?blend=3&ob=4
my fastest lap http://www.youtube.com/user/Neo351#p/a/u/0/oz4qhQRFilA
etc... etc...
Chaque minute voit s'ajoute cent, mille voire cent mille minutes de vidéos.... où chercher dans toute cette merde permanente ? La démocratisation vers le bas à son meilleur, aucune pitié pour les vidéos de meilleure qualité qui sont présentés avec pour seule hiérarchie le nombre de personne qui l'ont vu.
D'ailleurs, on est rendu à 3000. C'est qui les 3000 morons qui ont vu ça ? http://www.youtube.com/watch?v=oPZD25h7dd4
-Séb
7.2.11
Au-delà de la mémoire...
2.2.11
À faire.
Après tout ça j'ai voulu prendre une marche mais j'avais pleins d'affaires dans les mains alors je suis allé acheter des légumes au Légu-Fruit où j'avais espoir d'y retrouver ma caissière préférée mais elle n'était pas là alors j'ai acheté des fruits. Ensuite j'ai cuisiné une poutine maison et fait une sieste et là je me suis dit que je devrais me remettre à ce que je devrais me faire mettre à faire mes affaires mais j'ai finalement reçu un texto (SMS) de Russie et je me suis dit qu'il serait une bonne idée d'acheter une carte d'appel pour appeler là-bas, ce que je viens de faire. Et là je suis là en train d'écrire des affaires plutôt que de faire des affaires.
Business as usual. Je suis un mauvais démarreur d'entreprise culturelle. Le mec dans le JobBoom y se starte une entreprise 14 heures par jour. Why can't I do the same? Maybe j'devrais me lever le matin quand l'énergie du matin est là, plutôt que d'étirer la sauce de mon lit.
Miaow,
-Séb
PS : J'ai aussi arrosé mes plantes et lavé ma chiotte.
1.2.11
Greyhound = ape sex
http://www.bytesoflove.com/2010/09/16/astonishing-tales-of-love-avoid-sounding-like-a-desperate-sex-ape/
Sûrement pas si faible que ça faut croire. Et le sujet de l'article, lui, me touche directement ces temps-ci. Malade.
-Séb
Temps
-Séb
30.1.11
La mémoire collective
The Social Network est inspiré de faits vécus, mais il y beaucoup d'éléments de fiction dans le film. À la base, le livre duquel il a été adapté (The Accidental Billionnaires) était une collaboration entre son auteur et Eduardo Saverin (co-fondateur de Facebook, au coeur du film) jusqu'à ce que Saverin en vienne à une entente confidentielle avec Zuckerberg. Il s'est alors retiré du projet littéraire.
Ce qu'il y a de troublant dans le making-of, c'est l'aspect "fiction" qui prend toute son ampleur. On réalise à quel point ce film n'est en rien différent de n'importe quel autre film. Les artisans y remettent en question des éléments de la structure narrative, des répliques, des intentions, etc. Tout ça dans le but de faire "un meilleur film", mais jamais dans le but de "représenter la réalité". De ce côté, on ne peut rien reprocher aux cinéastes. Le film ne s'est jamais publicisé autour d'une prétention d'authenticité. Les principaux collaborateurs ont toujours défendu leur film en précisant que certains éléments ou personnages avaient été ajoutés à des fins dramatiques.
Et la mémoire collective dans tout ça ?
Aujourd'hui, le film ne pose pas de problème. On est en plein dans le phénomène Facebook et la majorité des gens peuvent faire la part des choses en ce qui concerne la réalité et la fiction. Mais dans 50, 100, 150 ans, quand Zuckerberg et tous les autres seront morts et qu'on voudra revenir dans le passé pour essayer de comprendre Facebook, le film sera une pièce à conviction majeure. Et là, sans doute, on aura plus de difficulté à faire la part des choses.
The Social Network n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Il est toujours difficile pour quiconque devient connu de se battre pour ce en quoi il croit, car au final, la mémoire collective aura toujours raison de la perception que l'on gardera. Et cette mémoire, elle n'est pas toujours le reflet de la réalité.
Les exemples sont nombreux : l'héritage musical de Zappa a été complètement vidé d'opinions, réflexions et philosophies derrière sa démarche. Au final, la mémoire collective ne retient qu'une partie de sa musique, sa moustache, et on oublie tranquillement le reste. On ne retient que les bons ou mouvais coups des politiciens, mais rarement qui ils étaient vraiment comme personnes. On ne retient de James Dean ou Marilyn que l'image qu'ils dégagent sur des posters dans une résidence d'étudiants... Etc.
Au final, on se demande pourquoi tant de gens accordent autant d'importance à l'image qu'ils dégagent, mais l'histoire nous montre que c'est à peu près tout ce que l'on retiendra d'eux de toute façon. Ceux qui parviennent à entrer dans la mémoire collective pour leurs convictions réussissent sans doute un véritable exploit ! En fin de compte, que Zuckerberg soit un troul-de-cul ou non, cela n'aura plus vraiment d'importance. Dans tous les cas, on retiendra qu'il a créé le plus gros des réseaux sociaux alors qu'il dégageait l'image d'un être asocial et solitaire...
28.1.11
À qui s'adresse ce film ?
Pour faire une comparaison alimentaire, il faut comparer des pommes avec des pommes et des oranges avec des oranges... On ne comparera pas No Strings Attached avec Citizen Kane, mais c'est logique qu'on compare The Mechanic à The Expandables ! Bravo !
26.1.11
Ti-gars
Black Swan
Au niveau du "point de vue"... Je repensais hier à un reproche qu'on m'a déjà fait à l'école de cinéma par rapport au point de vue adopté dans un de mes courts métrages. Il y a clairement des niveaux à la subjectivité, mais un film peut-il être complètement objectif ? Je crois que non. S'il est objectif au niveau de la mise en scène, il sera subjectif au niveau du scénario, et vice-versa. Si vous avez des exemples qui contredisent ce que je viens de dire, j'aimerais bien les connaître. Ça m'obsède un peu parce que la subjectivité est toujours reliée au "pouvoir" que le réalisateur a sur le spectateur. La majorité des gens qui vont au cinéma mettent leur cerveau à off. Il y a donc une certaine responsabilité éthique qui s'impose lorsqu'on joue dans leurs têtes pendant deux heures de temps. Une responsabilité qui demande une grande réflexion sur la subjectivité qu'on décide d'aborder.
Bref, qu'est-ce qui fait en sorte qu'on décide d'aborder un angle plutôt qu'un autre lorsqu'on adapte une histoire ? C'est probablement l'angle dans lequel on se reconnaît le plus. D'où l'importance d'avoir un détachement des plus complets quand on se fait proposer une histoire qui n'est pas nécessairement dans nos cordes. Sinon, on risque d'aborder le mauvais angle, ou d'en développer un qui n'est pas au centre de l'histoire. Est-ce que Aronofsky se reconnaît dans l'obsession de la perfection ? Probablement. Ça devient récurent dans sa filmographie.
-Mitch
25.1.11
Poings de vue
Donc le sujet du blog est de parler d'art. On verra ce que ça va donner. Donc voilà ce que je voulais vous raconter c'est qu'on a trouvé le titre "Poings de vue" et j'ai dit à Mitch de le créer. Y me dit "l'adresse est pas disponible". Faque j't'allé me chercher un brainwash de Vitamine D pis j'ai réussit à le créer, moé, le maudit blog. Bon. Va falloir faire faire faire un voyage à Mitch dans un pays pauvre pour qu'y s'trouve un peu de Vitamine D mais on le pardonne.
-Séb
